Nous voici arrivés au point le plus au sud de notre périple en Inde avec notre fourgon. Comme nous sommes entrés dans le pays en juillet, il doit impérativement en ressortir avant la fin décembre, pour respecter la durée maximale autorisée de six mois. Nous décidons donc de boucler notre tour du Rajasthan avant de mettre le cap vers l’est, direction le Népal. Il nous reste encore trois semaines devant nous, suffisamment de temps pour découvrir quelques-uns des lieux les plus connus et symboliques de l’Inde.
1. Jaiselmer, la citée d’or du Rajasthan.
Sur les conseils de mes parents et de Thierry, un ami voyageur, nous prenons la route vers le point le plus à l’ouest du Rajasthan : Jaisalmer. En chemin, nous faisons halte près d’un lac idyllique abritant une faune sauvage variée — notamment des crocodiles —, mais le sort en a décidé autrement : aucun à l’horizon.
Nous avons la chance de croiser des antilopes Nilgaut.
Comme Carcassonne, Jaisalmer est une grande cité fortifiée encore habitée aujourd’hui. Entièrement bâtie en grès jaune d’or, elle séduit par sa teinte solaire et par une architecture d’un raffinement saisissant. Ce mariage confère à cette ville du désert un charme et une atmosphère absolument uniques.
Autrefois, Jaisalmer était un important carrefour de routes commerciales, dont la célèbre Route de la Soie. De cette époque prospère subsistent encore aujourd’hui de splendides havelis, anciennes demeures de riches marchands, aux façades finement ciselées et d’une élégance fascinante.
Après la partition de l’Inde et du Pakistan, la cité s’est retrouvée en zone frontalière. Proche du Pakistan, elle est devenue un avant-poste militaire, mais a su préserver son âme et mettre en valeur ses trésors. Cette ville du désert, à la fois pittoresque et vivante, charme désormais les voyageurs venus du monde entier.
Nous commençons la visite par le « Sonar Quila » le « fort doré », qui s’élève à plus de 70 m de haut et est entouré de cinq kilomètres de remparts.
Les ruelles sont si étroites que nous croisons peu de monde — et surtout pas de voitures, à peine quelques motos. Quel plaisir ! En Inde, ces engins sont devenus la nouvelle nuisance du XXIᵉ siècle.
À l’intérieur, nous découvrons un magnifique temple jaïn.
Dans la ville basse, nous nous laissons dériver, admirant le nombre infini de maisons incroyablement belles et le spectacle des ombres et des lumières qui nous laisse sans voix.
Une fois encore, nous réalisons que certains instants, comme celui-ci, ne peuvent être que vécus : impossible de saisir toute la magie de ces lieux avec nos appareils photo.
Publications des bans pour les mariages directement sur le mur de la maison des futurs mariés.
2. Sur la route, notre traversée d'ouest en est.
Ça y est, notre traversée d’ouest en est commence ! Plus de 2 200 km nous attendent pour rejoindre Darjeeling, qui sera pour l’instant le point le plus oriental de notre périple. Vous allez me dire qu’en Europe, une telle distance se parcourt en trois jours à peine… mais ici, nous sommes en Inde, et il faut surtout composer avec les routes indiennes.
Justement, parlons-en : la conduite en Inde mérite bien un petit aparté. Tous les voyageurs en véhicule s’accordent à dire que conduire ici est un véritable défi. S’il existe un code de la route, je suis convaincu que personne ne l’a jamais lu !
Il ne m’aura fallu que peu de temps pour comprendre qu’ici règne la loi du plus gros — ou plutôt du plus imposant —, les bus ayant systématiquement priorité sur tout le monde. Officiellement, on roule à gauche, mais certains semblent persuadés qu’on peut tout aussi bien rouler à droite, voire à contresens… même sur autoroute !
Quant aux autoroutes, si on peut encore employer ce mot, disons qu’à part le péage, rien ne rappelle vraiment une voie rapide. Ici, tout est possible : les tracteurs et camions remontent la bande d’arrêt d’urgence, les bus s’arrêtent en plein milieu pour prendre des passagers, les vaches et autres animaux s’accordent une sieste sur la chaussée… Et comme si cela ne suffisait pas, la route traverse un nombre incalculable de villages où faire demi-tour reste une option parfaitement envisageable. Bienvenue en Inde !
Et le klaxon, parlons-en ! Ici, si tu n’en as pas, tu n’avances pas… Premier réflexe le matin : vérifier que ton klaxon fonctionne, car les clignotants, eux, ne servent strictement à rien.
Le klaxon est partout, pour tout — et surtout pour rien. Si bien qu’au début tu ne comprends plus rien, puis, fatalement, tu fais comme les autres : tu klaxonnes pour tout, toi aussi. D’ailleurs, même les camions t’y invitent : à l’arrière, on peut lire l’inévitable “Horn Please”. Que veux-tu, si c’est demandé si gentiment… On l’utilise même pour les animaux, qui, à force, ne réagissent plus qu’à ça.
Comme le dit souvent mon ami Michel, il existe tout de même un bémol à toutes ces “non-règles” : pour un étranger, il est formellement interdit d’avoir un accident avec des blessés. Car, dans ce cas-là, il sera toujours considéré en tort… et là, les ennuis commencent.
3. Jodphur, la ville bleue du Rajasthan.
Nous voilà repartis, direction notre prochaine étape : Jodhpur.
Ses nombreuses maisons peintes d’un bleu azur lui valent le surnom de ville bleue. Autrefois, seuls les sages et les érudits avaient le droit de peindre leur demeure de cette couleur. Aujourd’hui, cette distinction n’existe plus, mais le quartier de Navchokiya a conservé son charme originel. Ceux qui vénèrent Shiva continuent d’ailleurs à peindre leurs murs d’un riche indigo, une teinte qui, dit-on, repousserait les moustiques tout en protégeant de la chaleur.
Nous nous engageons dans les ruelles étroites, animés par cette envie irrépressible de découvrir ce qui se cache derrière chaque tournant, chaque angle de rue. À chaque pas, l’émerveillement se renouvelle : une moto appuyée contre un mur bleu, une porte en bois patinée par le temps, ou simplement une scène de vie quotidienne qui, par sa beauté simple, donne l’impression d’évoluer dans un décor de cinéma.
Comme à chaque étape, nous trouvons un spot idéal pour nous arrêter. Cette fois, nous sommes à proximité de l’imposante forteresse de Mehrangarh, datant du XVe siècle, dont les murs de 125 mètres de haut dominent majestueusement la ville. On a l’impression qu’elle a été littéralement posée sur le rocher, tant l’architecture semble fusionner avec la pierre. Ce fort est sans conteste l’un des plus beaux du Rajasthan.
Autrefois, quiconque voulait pénétrer ici sans autorisation devait franchir sept portes défensives, disposées derrière des courbes serrées qui limitaient l’espace pour les assaillants. Même en atteignant ces portes, les intrus se heurtaient à de longues pointes de fer, conçues pour transpercer la tête des éléphants de guerre. Aucune puissance étrangère n’a jamais réussi à prendre ce fort par la force.
Son aspect extérieur, brut et massif, presque imprenable, ne laisse pas imaginer la finesse de son intérieur. Nous passerons plusieurs heures à explorer ce fort transformé en musée, déambulant de salle en salle et découvrant des cours surplombées de fenêtres ornées de grilles en pierre, offrant une vue sur l’extérieur tout en préservant l’intimité des occupants.
Mehrangarh reste sans aucun doute l’un des points forts de notre visite du Rajasthan. Quiconque s’aventure dans cette ville en ressort inévitablement marqué par sa grandeur et son atmosphère unique.
Nous ne pouvions pas quitter Jodhpur sans nous perdre dans son bazar, célèbre pour son cachemire et ses tissus en soie, où se fournissent encore aujourd’hui certaines des plus grandes maisons de mode européennes. Les épices, comme autrefois, occupent également une place centrale dans la vie de la ville.
Nous découvrons un magasin unique en son genre, tenu par sept sœurs qui l’ont repris seules après le décès de leur père. En plus de proposer des épices d’une qualité irréprochable, cette initiative menée uniquement par des femmes mérite d’être soulignée et encouragée en Inde.
3. Jaipur, la ville rose, capitale du Rajasthan.
Nous ne ferons qu’une courte halte dans cette ville pour deux raisons : d’abord, nous souhaitons consacrer plus de temps aux étapes suivantes, Agra et Varanasi, et ensuite, j’étais déjà passé ici au début du périple. Avec Petra, nous nous concentrerons donc sur les principales attractions.
Le Palais des vents (Hawa Mahal) était autrefois destiné aux femmes de la cour, qui pouvaient observer les processions religieuses à travers de petites fenêtres alvéolées, sans être vues. Aujourd’hui, seule la façade mérite réellement le détour, ce qui explique que des centaines de curieux s’y pressent chaque jour. Il n’est pas rare d’y croiser, profitant de l’occasion, des charmeurs de serpents qui, contre quelques roupies, font danser leurs cobras — tout à fait inoffensifs, heureusement !
Lors de mon premier passage, j’avais eu l’occasion de visiter le fort d’Ambert ainsi que les différents palais perchés sur la colline en face de la ville. Peut-être était-ce dû au fait que je n’étais pas pleinement dans le mode “voyage” à ce moment-là — j’étais surtout en transit pour rejoindre Pushkar — ou peut-être que Jaipur est simplement trop bruyante, trop peuplée et trop polluée pour moi, mais je n’avais pas vraiment accroché avec cette ville.
Malgré la beauté des demeures et la réputation des artisans bijoutiers, j’avais préféré me retirer dans un endroit plus tranquille, sur une colline voisine, pour retrouver un peu de sérénité.
Côté Galta Ji, je pose mon camp près d’un petit temple dédié à Hanuman, prêt à profiter du site. Lors de mon premier passage, j’avais passé des heures à observer les singes se baigner et se défouler dans le bassin, un véritable remake de Mission Impossible version singes acrobates.
Cette fois, en revenant avec Petra, mauvaise surprise : le bassin est en réparation. Les singes, eux, s’en fichent complètement et continuent de régner sur le temple comme de véritables dictateurs à fourrure. Chapardages de fruits, courses effrénées sur les toits, grimaces provocantes… nous, simples humains, sommes relégués au rôle de figurants dans leur sitcom sauvage. Bref, le spectacle est toujours là… mais version “hors service” pour le public humain.
4. Agra, l’emblématique Taj Mahal.
Une sensation surréaliste… notre maison sur quatre roues se trouve à seulement dix minutes à pied du Taj Mahal. Pratique, certes, mais aussi troublant. À côté, le crématorium nous rappelle la force des rites et de la vie quotidienne en Inde. Le sentier mène directement devant les amas de bois, certains déjà en feu, tandis que des groupes d’hommes arrivent, portant les corps enveloppés et achetant du bois pour les cérémonies. Oui… l’Inde touche… de manière directe mais aussi poignante.
Nous profitons alors de cette proximité pour nous promener dans les jardins. Aujourd’hui, c’est vendredi et le mausolée est fermé au public, mais la beauté extérieure reste intacte et nous émerveille. La symétrie parfaite du marbre et l’élégance des jardins offrent une vision apaisante, presque méditative, qui fait oublier l’agitation du monde extérieur.
Nous visitons le Taj Mahal juste après le lever du soleil, vers 7h du matin, donc il n’y a pas beaucoup de monde. Ce mélange de brouillard et de smog nous donne une lumière très diffuse, qui s’améliore ensuite lentement. La beauté très particulière de ce bâtiment nous impressionne énormément: la disposition symétrique, l’intégration de la lumière, la finesse du travail détaillé de la pierre sont un chef-d’œuvre architectural qui rappelle par certains côtés celui de l’Iran.
Le soir, nous prenons un tuk‑tuk pour admirer le Taj Mahal dans toute sa splendeur au coucher du soleil, depuis l’autre rive du fleuve Yamouna. Le spectacle reste grandiose, mais il aurait été encore plus saisissant sans cet épais smog qui plane constamment dans l’air, réduisant la visibilité, irritant les yeux et frappant les voies respiratoires.
Ce voile de pollution nous accompagne encore plusieurs jours, et il ne disparaîtra qu’en approchant de Darjeeling, où nous aurons enfin la chance de respirer un air pur et clair. Les habitants d’ici, eux ne l’ont pas, ils doivent composer avec ce brouillard permanent, un rappel discret mais poignant de la vie quotidienne dans cette région.
5. Varanasi, capitale spirituelle de l'Inde.
Si l’Inde polarise déjà beaucoup de voyageurs, Varanasi exerce un pouvoir encore plus singulier. La ville est considérée comme le lieu le plus sacré pour les hindous. Tandis que Brahma, le dieu créateur, aurait façonné le monde à maintes reprises, Varanasi (anciennement Bénarès) aurait été créée par Shiva en personne.
Certains visiteurs sont émerveillés par la magie de la vieille ville et la spiritualité palpable, d’autres sont frappés par la saleté, la mort visible et le tumulte incessant.
Et nous ?
Pour nous, les deux aspects coexistent. On ne peut pas totalement se laisser captiver, mais quelque chose nous fascine néanmoins : cette présence de la mort, ce naturel brut et immédiat. Tout est là, en même temps et à la vue de tous : la vie et la mort, les ablutions et les purifications sacrées, le lavage du linge dans la rivière, la dispersion des cendres des défunts, et l’agitation des touristes. Chaque instant offre un contraste saisissant, un mélange d’émotion et d’émerveillement difficile à décrire mais impossible à ignorer.
Nous restons à Varanasi deux jours, arpentant longuement les ghats, ces marches qui mènent aux lieux de baignade sacrés du Gange. Ici, la vie côtoie la mort avec une simplicité déconcertante, comme si rien n’était jamais exceptionnel, c’est une normalité.
C’est aussi ça Varanasi, une leçon de vie…
Nous déambulons dans la vieille ville (Chowk), croisant de temps à autre une vache égarée qui tente tant bien que mal de trouver sa nourriture, fouillant les poubelles déposées au sol ou, avec un peu de chance, repérant une offrande laissée au coin d’une rue.
Chaque rencontre, même fugace, participe à ce spectacle unique où la vie quotidienne, le sacré et la réalité brute se mêlent sans effort apparent.
Lors d’une excursion en bateau, nous avons l’occasion de découvrir la ville sous un angle complètement différent. Depuis le fleuve, les ghats se dévoilent dans toute leur grandeur, les activités quotidiennes prennent une dimension nouvelle, et la vie qui borde le Gange apparaît dans son intensité et sa beauté singulière.
Une nourriture délicieuse et des gens adorables viennent compléter notre visite de Varanasi, ajoutant chaleur et convivialité à cette immersion déjà intense.
C’était Noël… complètement atypique, loin de tout ce que nous connaissions, mais exactement à sa place…
6. Népal, un nouvel an en transit...
Sur le chemin vers la frontière avec le Népal, nous faisons halte dans deux lieux saints bouddhistes. Le premier, Sarnath, est le site où Bouddha aurait prononcé son premier sermon, marquant sa première illumination. Le second, Kushinagar, est le lieu où il serait probablement décédé. Aujourd’hui, une immense statue de Bouddha couché et d’innombrables temples représentant différents pays bouddhistes rappellent avec solennité l’importance de ces lieux.
La zone que nous traversons est à la fois très rurale et densément peuplée. Les familles vivent souvent avec leurs animaux, au bord de la route, dans de petites cabanes en raphia. Les cultures varient au fil du trajet : au début, le riz et le blé dominent le paysage, tandis qu’un peu plus loin, ce n’est plus que la canne à sucre qui s’étend à perte de vue.
Nous commençons à ressentir un véritable soulagement lorsque nous quittons enfin le smog qui a accompagné nos derniers jours. Un sentiment de bonheur simple s’installe, porté par l’air pur et la lumière changeante de la campagne.
Le smog permanent dans à cette époque de l’année.
Nous sommes à deux jours de la fin du temps accordé en Inde pour notre fourgon. Le passage de la frontière vers le Népal est enfin effectué. Le chaos régnait dans les rues, mais à part cela, tout s’est déroulé sans encombre.
Un nouveau coup de tampon dans notre carnet de passage nous permet de rester à nouveau en Inde pour six mois supplémentaires. Nous décidons donc de reprendre la route vers l’est, direction Darjeeling, prêts à découvrir cette région montagneuse et ses paysages si différents du reste du pays.
Mais le Nouvel An approche, et nous décidons de refaire une pause dans un complexe simple, mais bien conçu. Nous profitons uniquement du parking et de leur délicieuse cuisine.
Notre idée de pouvoir enfin marcher un peu sur place ne se réalise pas comme prévu : l’accès à la réserve animalière adjacente n’est autorisé qu’avec un guide, et cette zone humide ne se prête pas vraiment à la randonnée. Nous sommes donc loin de notre faune habituelle et inoffensive.
Néanmoins, nous apprécions le calme et la tranquillité du lieu, et faisons la connaissance des premiers éléphants, même s’ils ne vivent pas à l’état sauvage. Le soir du Nouvel An, nous avons eu la chance de participer à un joli feu de camp, accompagné d’un groupe de danse locale, un moment chaleureux et mémorable que nous avons beaucoup apprécié.
7. Darjeeling, montagnes et plantations.
Darjeeling, qui ne connaît pas ce nom ?
Cette petite ville perchée à 2 000 mètres d’altitude, au pied de l’Himalaya, fut autrefois une escapade estivale très prisée des Britanniques à l’époque coloniale. Aujourd’hui encore, elle est réputée pour être l’une des zones de culture du thé les plus célèbres du monde.
Nous y restons trois nuits, dans un parking qui, vu d’en bas, ne semblait pas particulièrement sûr. Mais Darjeeling révèle vite son charme : une touche britannique très similaire à celle de Shimla, mais avec un atout supplémentaire… la vue sur le Kanchenjunga, le troisième plus haut sommet de la planète, culminant à 8 586 mètres. Un panorama tout simplement magnifique.
Nous profitons de ce séjour pour embarquer à bord du “Toy Train”, dont la locomotive à vapeur, encore d’époque, nous conduit le long d’une route qu’elle partage parfois avec les voitures. Aujourd’hui, ce train est surtout une attraction touristique, mais il conserve tout son charme et offre un voyage pittoresque à travers les paysages de Darjeeling, mêlant histoire et beauté naturelle.
Nous nous promenons également dans les jardins de thé, prenant pleinement conscience de l’effort que représente le travail dans ces champs. Même sans un panier rempli de feuilles sur le dos, nous commençons à transpirer au retour, réalisant la difficulté du métier.
Nous avons beaucoup apprécié l’endroit : calme, reposant et empreint d’une douce sérénité. Si nous n’avions pas déjà réservé notre vol pour le Kerala, nous serions certainement restés un peu plus longtemps pour profiter de ce coin paisible et enchanteur.
Nous prenons maintenant l’avion pour le Kerala, pour une petite pause d’une dizaine de jours avant de reprendre la route. Après ces semaines riches en découvertes à travers l’Inde, ce temps nous permettra de souffler un peu avant de poursuivre notre périple vers le Népal tant attendu, où de nouvelles aventures nous attendent.
je ne trouve pas les mots pour décrire l’émotion que vous transmettez à travers vos voyages…j’adore vous suivre et vibrer le long de vos récits 🥰 take care 🤗😘
Merci Flo, tu es une de nos plus fidèle lectrice, c’est très gentil de ta part. C’est vrai que nous vivons quelque chose d’unique et de très enrichissant. Nous avons souvent tellement d’émotions que nous devons faire des pauses pour digérer tout ça. Gros bisous
Tolle Tour mit sicherlich einmaligen Erlebnissen. Weiterhin gute, gesunde und unfallfreie Reise .
Erika und Heinz W..
je ne trouve pas les mots pour décrire l’émotion que vous transmettez à travers vos voyages…j’adore vous suivre et vibrer le long de vos récits 🥰 take care 🤗😘
Merci Flo, tu es une de nos plus fidèle lectrice, c’est très gentil de ta part. C’est vrai que nous vivons quelque chose d’unique et de très enrichissant. Nous avons souvent tellement d’émotions que nous devons faire des pauses pour digérer tout ça. Gros bisous
Tolle Tour mit sicherlich einmaligen Erlebnissen. Weiterhin gute, gesunde und unfallfreie Reise .
Erika und Heinz W..
Danke euch beiden lieben treuen Lesern!